Care Labs diffuse son Chèque Santé dans les entreprises

Care Labs diffuse son Chèque Santé dans les entreprises

Care Labs diffuse son Chèque Santé dans les entreprises

Care Labs lève 5,2 millions d’euros pour diffuser son Chèque Santé en entreprise

La start-up, qui propose aux entreprises un titre prépayé de prestations et de produits de
santé, de bien-être et de sport non couverts par la Sécurité sociale, a levé 7,2 millions
d’euros depuis sa création en 2014.


Pour accélérer la diffusion de son Chèque Santé dans les entreprises, Care Labs vient de lever 5,2 millions d’euros auprès des fonds IXO Private Equity et Irdi Soridec Gestion. C’est un titre prépayé et exonéré de charges et de fiscalité, réservé au financement de prestations et de produits de santé, de bien-être et de sport non couverts par la Sécurité sociale. « Permettre aux entreprises de financer la santé de leurs salariés est une source de performance en termes de fidélisation, de productivité et de baisse de l’absentéisme, donc aussi d’économies pour les comptes publics », explique Vincent Daffourd, président fondateur de Care Labs.


Son effectif va passer dans les prochains mois de 20 à 40 salariés grâce à des recrutements, à Montpellier et à Paris, d’ingénieurs, de développeurs Web, de chefs de projet en informatique et de commerciaux. En France, Care Labs a lancé son offre depuis mai 2016,
auprès des courtiers, des opérateurs de tiers payant, des mutuelles, des assureurs et des
institutions de prévoyance. Parmi les premiers utilisateurs figurent Humanis, AG2R La
Mondiale, l’Ile-de-France, la ville de Nice et la région Paca. A l’étranger, les Etats-Unis, Québec
et l’Angleterre vont être prospectés.


Une rentabilité en 2019


Via le Chèque Santé, le salarié a accès à du coaching sportif, des activités physiques adaptées et des actes préventifs, par exemple contre les risques psycho-sociaux, les troubles musculosquelettiques ou l’addictologie. Mais les Chèque Santé non utilisés « ne sont ni perdus ni périmés. Par ailleurs, l’entreprise a une traçabilité de ce qui est consommé, mais le suivi n’est pas individualisé : l’employeur n’a pas accès aux prestations utilisées par tel ou tel salarié »,assure Vincent Daffourd. La société, qui a levé 7,2 millions d’euros au total, vise un chiffre d’affaires de 6 millions en 2017 et la rentabilité en 2019.

Source : lesechos.fr